[Test] Sleeping Dogs – Xbox 360

Sleeping_Dogs

Ca y est, j’ai fini Sleeping Dogs, ou tout du moins l’histoire principale et pas mal de ses quêtes annexes, après une bonne quarantaine d’heures de jeu. J’avais vraiment envie de jouer à ce GTA-like, surtout depuis peu étant donné que j’ai pas mal voyagé en Asie, et notamment en Chine et à Hong Kong, que j’ai adoré, et j’avais hâte de visiter une ville que je connais d’abord IRL dans un jeu vidéo (après tout, on en a marre des US avec GTA) !

Le jeu, récupéré in extremis par Square Enix lors du développement, est donc un nouveau challenger sur la scène des GTA-like, aujourd’hui ultra-représentée sur le marché avec les Farcry, les Assassin’s Creed, Watch Dogs et plein d’autres… Et j’avoue que je comprends plutôt bien le succès de ce type de jeux, car ils favorisent l’immersion dans un monde 100% (ou presque) interactif, où tout est possible, une sorte de cour de récré pour les grands. J’ai lu pas mal de critiques relativement négatives sur Sleeping Dogs, l’accusant d’être un sous-GTA, mais personnellement j’ai trouvé qu’il se défendait vraiment bien, et qu’il n’avait pas à rougir face à son grand frère mais qu’il était plutôt une expérience complémentaire, apportant de nouvelles sensations au joueur.

On EST à Hong Kong
On EST à Hong Kong

Déjà, l’histoire n’a pas le même fil conducteur : on incarne cette fois Fei, un flic sous couverture qui incarne la mafia hong-kongaise pour enfermer les membres les plus influents et tenter de démêler toutes les magouilles qui pourrissent la ville en profondeur. Alors certes on retrouve les histoires de drogue, les putes, les fusillades entre gangs etc, mais on a aussi accès à des missions d’infiltration et de piratage voire d’enquête pour le compte de la police, ce qui apporte une variété bienvenue. La réussite des missions donne des points d’expérience, à utiliser pour customiser notre perso et avoir accès à de nouvelles compétences.
La plus grosse différence entre Sleeping Dogs et un GTA est son système de combat. Là où GTA nous fait tout péter à coup d’armes en pagaille, Sleeping Dogs nous fait passer beaucoup plus de temps à jouer des poings que de la gâchette, en création inspirée des films d’arts martiaux qui se respecte. Fei se bat comme un vrai Jet Li et enchaîne les techniques et les prises impressionnantes sur la simple pression des boutons dans le bon ordre. Certes les ennemis sont relativement simples à éliminer une fois qu’on a compris qu’il faut absolument esquiver TOUT LE TEMPS, mais on prend un vrai plaisir à éclater la tronche des malfrats qui viennent nous chercher des noises, d’autant plus que le jeu récompense la variété dans les combos et qu’en fin de partie on a une quantité de compétences avec lesquelles jongler pour dynamiser les joutes.

L'ambiance si particulière des petites ruelles de la ville est au final plutôt fidèle
L’ambiance si particulière des petites ruelles de la ville est au final plutôt fidèle

Au niveau de l’atmosphère de Hong Kong, j’ai trouvé que le jeu était assez fidèle à ce que j’avais ressenti une fois sur place, mais je n’ai malheureusement pas pu faire mon touriste virtuel et reconnaître des lieux où j’étais allé en vrai, ce qui a été une petite déception pour moi. Néanmoins à pas mal d’endroits j’ai vraiment cru y être retourné et l’ambiance est clairement très bien représentée, notamment grâce aux personnages qui parlent anglais et vietnamien (comme là-bas), les stands de nouilles à tous les coins de rue, les bars à hôtesse, les voitures de luxe, le port… Même si elle n’est pas fidèle à l’échelle, la ville est un régal à explorer, avec plein d’environnements variés et plein de surprises à traquer un peu partout, des combats optionnels, des caméras de surveillance à pirater, des courses en voiture, des petits « services » à rendre aux locaux pour améliorer sa réputation… Le jeu est très généreux en contenu et il y a vraiment de quoi faire !

On pourra même aller "se faire masser" et faire des rencards dans des karaokés, quel loveur ce Fei
On pourra même aller « se faire masser » et faire des rencards dans des karaokés, quel loveur ce Fei

Il est par exemple possible d’habiller Fei à sa guise, d’autant plus que l’habiller selon une mode particulière lui donnera un boost en statistiques. Le jeu nous débloque au fur et à mesure des planques aux quatre coins de la ville, et même si elles ne servent au final pas à grand chose à part sauvegarder et changer de vêtements, c’est juste la classe (surtout quand on connait le prix des loyers à Hong Kong…). J’en suis venu parfois à juste sortir de l’un de mes logements, et à me promener, aller faire mon shopping, manger un morceau, taper sur 2-3 malfrats, puis enfin me dire qu’il fallait peut-être faire une mission! C’est un plaisir que j’avais déjà sur GTA IV mais que j’ai redécouvert dans un contexte asiatique encore plus dépaysant et rafraîchissant. D’ailleurs à quand un GTA à Paris ou à Tokyo ? (je sais qu’il y a la série des Yakuza, il faut que je la fasse… Sans parler de Shenmue).

Quel plaisir d'arpenter les rues de Hong Kong !
Quel plaisir d’arpenter les rues de Hong Kong !

Sleeping Dogs, un jeu que j’ai donc vraiment adoré, j’étais presque triste d’avoir terminé l’histoire, et j’attends avec impatience un deuxième épisode pour connaitre la suite des aventures de Fei, et pourquoi pas découvrir une nouvelle ville ! (Bangkok ? Singapour ? Hanoi ?… Je rêve un peu…)

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